Guinée/Gestion du CNRD: quand le changement cède le pas à l’injustice et la dictature !
Au lendemain du 5 semptembre 2021, date de la prise du pouvoir du Comité National de Rassemblement pour le Développement(CNRD) , de nombreux Guinéens avaient eux l’espoir à travers les discours de la nouvelle équipe dirigeante composée de militaires sous le commandement du Général Mamadi Doumbouya, président de la transition.
Mais, très fort malheureusement, ces militaires putschistes qui nous avaient promis la justice, la liberte d’expression, le respect des droits humains et la quiétude sociale en Guinée, sont devenus aujourd’hui de veritables bourreaux pour les populatioms guinéennes.Car, sous le CNRD de Mamadi Doumbouya, nous assistons à des arrestations arbitraires des hommes de media et la fermeture des entreprises de presse qui critiquent la dictature avérée des militaires puschistes. L’arrestation du Sécretaire général du Syndicat Professionnel de la Presse de Guinée (SPPG), Sékou Jamal Pendessa, en est l’exemple irréfutable.
Ces mêmes militaires aujourd’hui continuent à malmener des acteurs de la société civile en les empêchant de s’exprimer sur la situation du pays. Il faut reconnaitre que sous le CNRD, la Guinée traverse des périodes très difficiles parce que le mouvement Syndical declenchera le 22 février 2024, une Grève Générale illimitée dont les points de revendication sont entres autres :
La libération immédiate et sans condition du Secrétaire général du Syndicat des Professionnels de la presse de Guinée – SPPG Sékou Jamal Pendessa ;
La révision à la baisse du prix des denrées alimentaires de première nécessité ;
L’application intégrale du protocole d’accord tripartite signé à la date du 15 novembre 2023 ;
L’application intégrale du protocole d’accord sectoriel de l’éducation signé le 27 octobre 2023 ;
La levée de la restriction de l’Internet et la libération des ondes.
Cet avis de grève générale illimitée porte à croire que le Général Mamadi Doumbouya et ses hommes ont pris le pays en otage et constituent aujourd’hui de veritables problèmes pour les populations guinéennes.
Noous y reviendrons ….
Bachir Hallaby







