Le Conseil National de la Transition ( CNT) a procédé ce mardi mars 2026 à l’hémicycle du palais du peuple de Conakry, à l’examen et à l’adoption du volet recettes du projet de Loi de Finances Initiale (LFI) pour l’exercice 2026, au terme de plusieurs heures de débats en séance plénière.
Présidée par le président du CNT, Docteur Dansa Kourouma, cette séance a réuni la majorité des conseillers, des membres du Gouvernement ainsi que des Missions Diplomatiques, Consulaires et Organisations Internationales accréditées en République de Guinée.

Selon le Rapporteur Général Honorable N’Gouamou Fabara KONE de la Commission du Plan, des Affaires Financières et du Contrôle Budgétaire, les recettes budgétaires pour 2026 devraient connaître une augmentation significative par rapport à l’exercice précédent, traduisant une amélioration progressive de la gouvernance économique.

« Les recettes de cette loi de finances pour l’année 2026 sont estimées à 55 858,09 milliards, contre
43 960,62 milliards, soit une hausse de 11 897,47 milliards (+27,06%) par rapport à la LFR 2025. Elles sont composées de :
Recettes du budget général pour 53 431,86 milliards (95,67%) et
Budgets d’Affectation Spéciale (BAS) pour 2 426,23 milliards (4,33%) »

« Concernant le cas des dépenses du budget de l’État pour l’exercice 2026, 64 181,36 milliards, contre 54 253,26 milliards en LFR 2025, soit une augmentation de 18,30 %. Elles représentent 15,98 % du Produit Intérieur Brut (PIB). Elles se répartissent entre le budget général pour 61 .755,12 milliards, et les budgets d’affectation spéciale, évalués à 2 426,24 milliards. » A-t-il précisé

En outre, le président du CNT, Docteur Dansa Kourouma, a souligné que cette Loi de Finance Initiale 2026 s’inscrit dans une nouvelle ère de développement, guidée par le programme de développement « SIMANDOU 2040 ».

« Les principaux agrégats budgétaires témoignent de cette ambition et de cette maîtrise : une progression remarquable de 27,06 % des recettes, une hausse de 18,3 % des dépenses orientée vers des priorités et un déficit budgétaire de -2,07 % du PIB, a soutenu Docteur Dansa Kourouma.

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