En Guinée, la formation des compétences prend une place croissante dans les politiques de développement. À travers Simandou Académie, le pays mise sur sa jeunesse pour préparer les compétences dont il aura besoin dans les années à venir.
Cette semaine, 28 jeunes Guinéens, membres de la deuxième cohorte du programme, ont pris la direction de la Chine pour y suivre une formation de haut niveau.
Au-delà de ces 28 départs, c’est surtout un choix stratégique qui se dessine : former aujourd’hui ceux qui seront appelés demain à occuper des responsabilités techniques dans des secteurs essentiels au développement du pays.
Le dossier est suivi de près par Djiba Diakité, qui défend une approche fondée sur le développement des compétences. Les ressources naturelles peuvent permettre de financer des infrastructures et des projets, mais leur impact dans la durée dépend aussi de la capacité du pays à disposer de femmes et d’hommes suffisamment formés pour les concevoir, les gérer et les développer.
La coopération avec la Chine s’inscrit également dans cette logique. Elle ne se limite pas aux infrastructures, aux investissements ou aux échanges économiques. Elle concerne aussi la formation d’une nouvelle génération de Guinéens appelés à contribuer, à leur retour, au développement de leur pays.
Pour les 28 lauréats, l’objectif est désormais clair : réussir leur parcours de formation en Chine, acquérir des compétences de haut niveau et revenir les mettre au service de la Guinée.
À travers Simandou Académie, l’enjeu dépasse donc le seul départ de 28 jeunes. Il s’agit de préparer progressivement une relève de compétences capable d’accompagner les ambitions de développement du pays.
C’est dans cette perspective que Djiba Diakité porte ce programme, en cohérence avec la vision du Chef de l’État, le Général Mamadi Doumbouya, qui fait de la formation des compétences un levier important pour construire une Guinée davantage capable de compter sur ses propres ressources humaines.
Ibrahima koné







