Quelques semaines après l’érection de Tokounou en préfecture par le chef de l’État, le général Mamadi Doumbouya, le directeur général du Quotidien National Horoya, Ibrahima Koné, a exprimé son sentiment de joie et de fierté face à cette décision présidentielle.
Interrogé sur le sujet, M. Koné a adressé ses remerciements au président de la République, à son Premier ministre, à la ministre de la Décentralisation, Mme Camara Djénabou Touré, ainsi qu’à l’ensemble de l’administration guinéenne.
Selon lui, cette mesure vient réparer un retard historique :
Un statut révisé après plus de 60 ans : Devenue sous-préfecture en 1961, Tokounou était restée en marge du processus de décentralisation malgré le poids démographique et l’apport de ses cadres au développement de la Haute-Guinée.
Une correction administrative :
L’accession de Tokounou et d’autres localités au rang de préfecture constitue une régularisation majeure portée par les autorités actuelles.
Un potentiel agricole stratégique
Ibrahima Koné a rappelé les atouts géographiques et économiques de la nouvelle préfecture :
Situation géographique :
Localisée à 135 km de Kankan, à proximité de Kissidougou.
Grenier rizicole :
Traversée par plusieurs cours d’eau, Tokounou dispose de terres fertiles qui en font un maillon essentiel de la production de riz en Haute-Guinée.
En conclusion, le directeur général du quotidien national a lancé un appel à l’union sacrée des ressortissants, cadres et opérateurs économiques de Tokounou pour bâtir une préfecture prospère, tout en les invitant à soutenir les actions du chef de l’État.
Sylla Ibrahima Kalil







