Ce plan, un élément clé de l’Agenda 2063 de l’UA, vise à faire passer les économies africaines à un modèle circulaire, selon un communiqué conjoint des deux partenaires. L’objectif est de promouvoir la réutilisation des ressources, grâce au cofinancement et au soutien technique de l’UE.
Le PAEC se concentrera sur des secteurs prioritaires pour maximiser son impact, tels que l’agriculture, l’emballage, l’énergie, la construction, la fabrication, l’électronique et la technologie. Les industries de la mode et du textile sont également ciblées pour une transformation durable vers des pratiques plus responsables.
L’initiative ambitionne de générer des millions d’emplois verts, favorisant l’entrepreneuriat durable, en particulier chez les jeunes et les femmes. Elle renforcera la gestion des déchets et les infrastructures de recyclage via des technologies vertes et des innovations locales pour une meilleure efficacité sur le terrain.
Le Commissaire de l’UA, Moses Vilakati, a qualifié ce lancement de « moment charnière » pour le développement durable de l’Afrique. Il a souligné que la collaboration prépare le terrain pour un avenir vert, inclusif et résilient, positionnant le continent comme un leader mondial potentiel.
Son homologue européenne, Jessika Roswall, a insisté sur le partenariat solide entre l’UE et l’UA. Elle considère le PAEC comme une opportunité de stimuler la croissance économique et de créer des emplois tout en réduisant l’impact environnemental pour un avenir meilleur pour l’Afrique et l’Europe.
Le plan a été lancé à Nairobi en marge de la Conférence ministérielle africaine sur l’environnement (AMCEN) 2025. Pour son succès, l’UA et l’UE recherchent un soutien accru des banques de développement, du secteur privé et d’autres partenaires internationaux.
Avec dpa-news






