Dans son communiqué, la HAC ne donne aucun exemple à l’origine de cette décision radicale. Toujours est-il qu’elle affirme avoir « constaté » la diffusion récurrente sur les réseaux sociaux et les plates-formes numériques de « contenus inappropriés, diffamatoires, haineux, injurieux, portant atteinte à la dignité humaine, à la cohésion sociale, à la stabilité des institutions de la République et à la sécurité nationale ».
Le régulateur de la communication estime que les réseaux sociaux sont abusivement utilisés, en violation des lois en vigueur au Gabon ainsi que des règlements internationaux. Trouble à l’ordre public, propagation des fausses informations, cyberharcèlement… La HAC pointe le comportement de certains ressortissants gabonais, mais aussi la responsabilité des fondateurs des plates-formes et réseaux sociaux qui n’assurent pas, selon elle, la modération des contenus illicites.






