Au lendemain de manifestations massives dans les rues de Téhéran et de nombreuses villes iraniennes réclamant sa chute, le guide suprême Ali Khamenei a assuré vendredi 9 janvier que la République islamique « ne reculerait pas » face aux « saboteurs », dans un discours diffusé à la télévision d’État.
S’exprimant devant ses partisans, il a désavoué les milliers de manifestants, les qualifiant de « vandales ».
Dans son discours, l’ayatollah Khamenei a accusé les manifestants d’agir pour le compte de Donald Trump. Le milliardaire républicain a « les mains tachées du sang » des Iraniens, a-t-il dit, prédisant que le dirigeant américain, « arrogant », serait « renversé » comme la dynastie impériale qui a régné sur l’Iran jusqu’à la révolution de 1979.
Un message adressé également à Reza Pahlavi, le fils exilé du shah d’Iran, qui a déclaré aux Iraniens dans un message publié sur les réseaux sociaux : « Les yeux du monde entier sont rivés sur vous. Descendez dans la rue. »
Diverses factions de l’opposition iranienne ont appelé à de nouvelles manifestations vendredi.
Avec AFP et Reuters






