La capitale guinéenne a abrité du 8 au 11 juin 2026, l’atelier régional sur la validation du plan de convergence forestier 2025-2035 de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de faciliter la protection et la conservation de l’écosystème forestier dans l’espace communautaire au titre des engagements internationaux.
Durant trois jours d’instance travaux, les experts de venant de tous les États membres de la CEDEAO étaient réunis à Conakry pour la validation du Plan de Convergence Forestier (PCF) révisé 2025-2035 pour l’espace Communautaire.
En effet, partir d’un constat très alarmant d’une part de la méconnaissance, de la non appropriation et de l’inapplication de l’ancien PCF 2013. Et d’autre part, le PCF 2013 est arrivé à terme depuis 2023. C’est ce qui a suscité l’intérêt de sa révision. Pour ce faire, la FAO a accompagné la CEDEAO dans le processus de révision du PCF 2013 pour une nouvelle horizon 2025-2035.
L’objectif de ce plan est de faciliter la protection et la conservation de l’écosystème forestier dans l’espace Communautaire au titre des engagements internationaux. En principe, le plan devrait avoir une déclinaison dans tous les États membres de la CEDEAO par la mise en œuvre des projets de protection et la conservation de l’écosystème forestier dans notre espace.
Substantiellement, le draft du PCF contient une justification, les principes directeurs, les domaines prioritaires, les mécanismes de mise en œuvre et de financement et un budget proposé. Donc, les experts ont parcouru tout le document en workshop et faire de inputs avant de le valider techniquement. Par ailleurs, ce qui démarque cette version révisée de l’ancienne version, elle est a un plan opérationnel 2027-2030. Comme vous le savez très bien nous tendons vers la fin de l’agenda 2030 des Nations Unies. Il faut le noter aussi que ce PO est décliné dans un cadre logique claire et les experts ont apporter des ajustements en fonction de ce qui semble être possible d’ici 2030.
Par Abdourahmane Diakité O
La capitale guinéenne a abrité du 8 au 11 juin 2026, l’atelier régional sur la validation du plan de convergence forestier 2025-2035 de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de faciliter la protection et la conservation de l’écosystème forestier dans l’espace communautaire au titre des engagements internationaux.
Durant trois jours d’instance travaux, les experts de venant de tous les États membres de la CEDEAO étaient réunis à Conakry pour la validation du Plan de Convergence Forestier (PCF) révisé 2025-2035 pour l’espace Communautaire.
En effet, partir d’un constat très alarmant d’une part de la méconnaissance, de la non appropriation et de l’inapplication de l’ancien PCF 2013. Et d’autre part, le PCF 2013 est arrivé à terme depuis 2023. C’est ce qui a suscité l’intérêt de sa révision. Pour ce faire, la FAO a accompagné la CEDEAO dans le processus de révision du PCF 2013 pour une nouvelle horizon 2025-2035.
L’objectif de ce plan est de faciliter la protection et la conservation de l’écosystème forestier dans l’espace Communautaire au titre des engagements internationaux. En principe, le plan devrait avoir une déclinaison dans tous les États membres de la CEDEAO par la mise en œuvre des projets de protection et la conservation de l’écosystème forestier dans notre espace.
Substantiellement, le draft du PCF contient une justification, les principes directeurs, les domaines prioritaires, les mécanismes de mise en œuvre et de financement et un budget proposé. Donc, les experts ont parcouru tout le document en workshop et faire de inputs avant de le valider techniquement. Par ailleurs, ce qui démarque cette version révisée de l’ancienne version, elle est a un plan opérationnel 2027-2030. Comme vous le savez très bien nous tendons vers la fin de l’agenda 2030 des Nations Unies. Il faut le noter aussi que ce PO est décliné dans un cadre logique claire et les experts ont apporter des ajustements en fonction de ce qui semble être possible d’ici 2030.
Source:Guineequotidien.com







