Du 11 au 14 novembre 2026, Conakry accueillera la première édition du Simandou Mining Summit. Au-delà de ce rendez-vous international, la Guinée entend transformer ses ressources naturelles en leviers d’industrialisation, d’investissement et de développement. Dans cette dynamique, Djiba Diakité, ministre directeur de cabinet de la Présidence et président du Comité stratégique de Simandou, occupe une position stratégique. 

 

Sous le leadership du président Mamadi Doumbouya, le projet Simandou incarne une volonté de dépasser la simple exploitation minière pour inscrire les ressources du pays dans une véritable transformation économique. Le développement des infrastructures, le renforcement du secteur privé et la création d’opportunités pour les Guinéens constituent les enjeux majeurs de cette ambition. 

 

À travers le Simandou Mining Summit, Djiba Diakité invite les investisseurs à saisir les opportunités offertes par la Guinée. « Nous pensons que c’est le moment de venir investir en Guinée. C’est le bon moment d’organiser des événements stratégiques comme Simandou Summit. » L’objectif est de favoriser des partenariats concrets, équilibrés et durables.

 

Son rôle dans le pilotage stratégique de Simandou s’inscrit dans une démarche visant à traduire les orientations présidentielles en projets structurants.

 

L’ambition est de faire du potentiel minier un moteur de croissance, tout en renforçant la participation des entreprises nationales.

La réussite de cette vision se mesurera aux résultats : emplois créés, compétences développées, entreprises guinéennes impliquées et valeur ajoutée produite localement. C’est à cette condition que Simandou pourra devenir un véritable accélérateur du développement national.

  

« La Guinée est debout sous le leadership du président Mamadi Doumbouya et elle avance. » Cette déclaration de Djiba Diakité résume l’ambition défendue par les autorités. Le Simandou Mining Summit représente une occasion de mobiliser les partenaires et de donner une nouvelle impulsion à cette dynamique économique.

Par Ibrahima Koné