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CRISE À L’AGEPI : L’imposture juridique et le naufrage moral d’une fronde aux abois

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L’Association Guinéenne des Éditeurs de la Presse Indépendante (AGEPI) assiste aujourd’hui à un spectacle affligeant : celui d’une équipe adverse qui, au mépris du droit, tente de substituer le mensonge à la loi. Sous la direction de M. Aboubacar Soumah, les réformateurs de l’association dénoncent une tentative de hold-up juridique orchestrée par des doyens en quête de privilèges.
La cour de l’AGEPI n’est pas le terrain de jeu du « roi Petho » où la poussière et les feuilles mortes dictent leur loi au gré des humeurs. Pourtant, c’est bien l’image que renvoie aujourd’hui une faction adverse égarée, agissant avec un mépris souverain pour les textes qui régissent notre corporation.
Vouloir travestir une décision de justice pour satisfaire des ambitions personnelles est un exercice périlleux, surtout face à des éditeurs qui connaissent les statuts de leur association sur le bout des doigts. Tenter de déformer un verdict limpide est aussi vain que de vouloir déplacer le mont Nimba dans son salon : c’est une impossibilité physique et une faute morale lourde.
Que les choses soient dites avec fermeté : la décision du tribunal est claire comme de l’eau de roche. La justice ne s’est jamais prononcée sur la validation des deux congrès. Prétendre le contraire n’est pas une « interprétation », c’est un délit.
Transformer une réalité juridique par pur opportunisme est une insulte à l’intelligence de tous les membres de l’AGEPI. À qui profite ce mensonge grossier ?
Le constat est amer. Alors que leur rôle naturel devrait être de rassembler et de guider la jeune génération, certains doyens s’enlisent dans la déformation des faits à des fins bassement égoïstes. Ce combat n’a rien de noble. Son unique boussole est le placement d’un mentor comme commissaire à la Haute Autorité de la Communication (HAC).
Sacrifier l’éthique de la presse et la vérité des faits pour un strapontin institutionnel est une trahison de l’esprit confraternel. Nous affirmons avec force que notre vision pour une presse indépendante et réformée ne s’appuiera jamais sur le socle du mensonge ou de la haine.
Face à cette agitation stérile, l’équipe de M. Aboubacar Soumah reste d’une sérénité absolue. Nous ne nous laisserons pas distraire par ceux qui confondent leurs désirs avec la réalité. La légitimité ne se décrète pas dans des officines de désinformation, elle se vit sur le terrain.
Nous disposons de la majorité des membres et c’est cette base solide qui fera foi. À ceux qui préfèrent le confort de l’illusion à la rigueur du droit et des urnes, nous n’avons qu’un mot : continuez à rêver. La réalité, elle, appartient déjà aux bâtisseurs.
Fait à Conakry le 02/03/2026
Aboubacar M’mah Soumah