En Guinée, le paysage médiatique s’anime à l’approche des prochaines échéances de l’Union de la presse francophone (UPF). Président de la section guinéenne de l’organisation, Koné Ibrahima a officialisé sa candidature pour intégrer les instances internationales de l’UPF.

 

Membre de l’organisation depuis 2015, il revendique plus d’une décennie d’engagement dans les réseaux de la presse francophone. Une expérience qu’il juge utile pour accompagner l’évolution d’une institution confrontée à des enjeux de modernisation et de gouvernance.

 

Dans ses propos, il appelle à renforcer la coopération entre les sections nationales et à rendre l’organisation plus dynamique au service des professionnels des médias francophones.

 

Au-delà de ses fonctions en Guinée, Koné Ibrahima met en avant son expérience au sein des réseaux médiatiques ouest-africains. Il plaide pour une approche fondée sur le dialogue et la concertation entre les différentes sensibilités de l’organisation.

 

Sa candidature repose principalement sur deux axes : la modernisation des structures de l’UPF et la diversification de ses ressources financières. Dans un contexte économique difficile pour de nombreux médias, il appelle à la mise en place de nouveaux partenariats afin de renforcer l’autonomie de l’organisation et soutenir ses activités à l’international.

 

Le candidat estime également que cette présence au sein des instances internationales peut constituer une opportunité pour renforcer le rayonnement de la Guinée. Dans cette perspective, il dit vouloir contribuer à faire connaître davantage à l’international la vision portée par le chef de l’État autour du programme Simandou 2040, présenté comme un cadre de transformation et de développement du pays. Selon lui, les réseaux de la presse francophone peuvent aussi servir d’espace de valorisation des ambitions nationales et du potentiel guinéen.

 

Les consultations se poursuivent entre les sections nationales, alors que plusieurs candidatures émergent. Celle de Koné Ibrahima illustre la volonté de certains acteurs ouest-africains de jouer un rôle plus important dans la gouvernance de la presse francophone.

 

Plumeguinee.info