Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah, accompagné du ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et professionnel, Alpha Bacar Barry,  a procédé au lancement officiel des épreuves du baccalauréat unique, session 2026.

La cérémonie s’est déroulée à l’École primaire Maferinyah Centre 2, dans la sous-préfecture de Maferinyah, préfecture de Forécariah, où le Chef du Gouvernement a donné le coup d’envoi du Baccalauréat unique sur l’ensemble du territoire national.

Pour cette session 2026, 94 392 candidats sont inscrits au baccalauréat unique, dont 52 720 garçons et 41 672 filles. Parmi eux figurent 32 248 candidats libres.

À cette occasion, le ministre de l’Éducation nationale a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à garantir des examens crédibles, transparents et équitables sur toute l’étendue du territoire national. Il a salué la mobilisation de l’ensemble des acteurs du système éducatif pour assurer le bon déroulement des évaluations et a réitéré la politique de tolérance zéro à l’égard de toute forme de fraude.

S’adressant aux candidats, le Premier ministre les a invités à aborder ces épreuves avec sérénité, discipline, responsabilité et honnêteté. Il a rappelé que le mérite, le travail et l’intégrité doivent demeurer les seuls fondements de la réussite scolaire.

« Le baccalauréat est une évaluation des connaissances acquises. Ce n’est pas une épreuve destinée à éliminer des candidats. Respectez les règles et faites confiance au travail que vous avez accompli tout au long de l’année », a déclaré le Chef du Gouvernement.

Poursuivant son intervention, il a insisté sur l’importance du respect de l’éthique et de la transparence : « Les élèves ne doivent pas chercher des raccourcis, des téléphones ou d’autres moyens frauduleux pour réussir. Nous voulons former des hommes et des femmes respectueux des règles, de la transparence et des valeurs républicaines. »

Le Premier ministre s’est également félicité de la forte présence des jeunes filles parmi les candidats. Soulignant que celles-ci représentent près de la moitié des effectifs, il a rappelé que leur accès à l’éducation constitue un levier essentiel pour le développement social et économique du pays.

« Je suis heureux de constater qu’environ 50 % des candidats sont des jeunes filles. Plus les filles poursuivent leurs études, plus les familles progressent et plus la nation se renforce », a-t-il souligné.

 

Avec CCG