Le Nigeria, le Kenya, l’Afrique du Sud et plus récemment la Gambie se sont alarmés du sort de leurs ressortissants recrutés par Moscou.

Depuis plusieurs mois, les révélations se multiplient sur des jeunes Africains enrôlés par la Russie, souvent de force ou sous des prétextes trompeurs pour combattre sur le front ukrainien. En novembre, Kiev disait avoir identifié au moins 1.436 citoyens de 36 pays africains dans les rangs russes.

Selon un rapport conjoint des services de renseignements et de la direction des enquêtes criminelles du Kenya, plus d’un millier de Kényans se sont rendus en Russie. Nairobi a vigoureusement condamné l’utilisation de ses citoyens comme “chair à canon”.

Le phénomène commence aussi à agiter l’Ouganda et de jeunes Camerounais, Tchadiens ou Ghanéens font aussi partie de ces Africains recrutés de force dans l’armée russe.

 

Avec DWAfrique