Le projet sera mis en œuvre par l’Institut des Nations unies pour la recherche sur le désarmement (UNIDIR), centre de réflexion de l’ONU spécialisé dans la sécurité et le désarmement, en coopération avec l’UE et les partenaires africains concernés, a indiqué le Conseil. Il portera sur le renforcement des capacités nationales de déminage, l’élaboration de stratégies efficaces et la facilitation des échanges de bonnes pratiques et d’expertise entre les États touchés, a-t-on précisé.
Renforcer la sécurité, le développement et la paix dans les zones affectées
L’objectif est de contribuer à améliorer la sécurité, les moyens de subsistance et les perspectives de développement des communautés vivant dans les zones affectées, tout en favorisant la paix et la sécurité régionales, a-t-on ajouté.
Le projet permettra aux États bénéficiaires d’accélérer les progrès vers le respect de leurs obligations internationales, notamment celles prévues par la Convention d’Ottawa, qui imposent l’interdiction des mines, la destruction des stocks, le déminage des zones contaminées et l’assistance aux victimes. Plusieurs États africains restent tenus, en vertu de l’article 5 de la convention, de déminer les zones encore polluées relevant de leur juridiction.
Les mines terrestres antipersonnel continuent de représenter une grave menace pour les civils et freinent le développement dans de nombreuses régions du monde, y compris en Afrique. L’UE figure parmi les principaux donateurs mondiaux dans le domaine de la lutte contre les mines.
Avec dpa-news







